
On peut dire que c’est devenu une habitude, aller passer quelques jours au festival de la photographie d’Arles, puisque ça fait 5 ans que je m’y rends ! Il faut dire que c’est une programmation si riche qu’il serait dommage de s’en passer. Cette année, je n’ai pas eu de choc comme les années passées, mais j’ai tout de même vu de très belles expositions. Je vous les présente à peu près dans l’ordre chronologique de mes visites. Commençons donc par le 1er jour.
Modèle animal à la Mécanique Générale
D’habitude, j’y vais après plusieurs heures de visite, et je suis fatiguée donc je profite moins du lieu. Pour une fois, j’ai commencé ici.
L’exposition modèle animal interroge les animaux en photographie, des animaux familiers aux animaux sauvages, sous des angles artistiques ou scientifiques. On y retrouve évidemment Eliott Erwitt, Martin Parr, Sebastia Salgado et tant d’autres. On croise un portrait de Catherine Deneuve et son flamant, de Mickael Jackson et sa colombe. Parfois drôle, parfois kitsch, il y en a pour tous les goûts. Si vous aimez les chats, Penelope Umbrico a mis cote à cote des chats en céramique issus d’ebay, ce qui ne manque pas d’originalité. Comme toujours la muséographie est très réussie.



























Au même endroit on trouve la Nature d’Edward Steichen, en particulier sa série sur un amélanchier suivi pendant 10 ans et auquel on a trouvé un air de lac de Bethmale !




Il était fait grand bruit du travail de Lisa Oppenheim autour d’Edward Steichen, je n’ai pas été sensible à son usage de l’IA pour fusionner des images.
Croisière
Au centre Croisière, une exposition semblait attirer les foules, celles sur les extraterrestres, Nous ne sommes pas seuls. Je n’étais pas vraiment intéressée par le sujet, je suis passée vite devant les photos un peu loufoques voire franchement trafiquées. J’ai juste fait une pause devant les photos d’une secte un peu étrange mais j’ai oublié de noter les informations la concernant.






En revanche, j’ai découvert Paul Kodjo, dans le cadre de la mise en valeur de l’Afrique cette année au festival. Ce spécialiste ivoirien des romans photos ultra posés et mis en scène a aussi su saisir l’instant dans les soirées de son pays avec brio.







Dans un autre bâtiment était exposé Olivier Metzger avec ses atmosphères façon Lynch, et dont les photos auraient mérité d’être en grand format et pas si petites, puis Pentti Sammallahti.












Voilà pour cette première partie. Avez-vous des coups de cœur ?






Merci pour ce compte-rendu. Pour moi Arles ce sera à la fin du mois et j’ai mes routines, comme commercer par l’Espace Van Gogh, puis déjeuner à « La mule blanche » juste à la sortie 🙂
Bonnes visites et bonnes photos à toi.