Après la 1ere partie ici, la 2ème, voilà la 3ème partie de ce festival.

Tokoko Oshoda à la galerie Vague

Dans cette galerie on découvre une exposition de Rinko Kawauchi, photographe japonaise réputée qui cherche la poésie dans les petites choses, en particulier son expérience de la maternité. J’ai aimé voir exposée le sac avec un ours brodé qu’elle avait pris en photo pendant qu’elle le brodait justement.

Au fond de cette galerie, c’est le travail de Tokoko Oshoda qui est présenté aussi. Elle a réalisé une série Ice Box dans laquelle elle saisit des réfrigérateurs ouverts et fermés avec leur propriétaire à proximité. C’est original comme intrusion dans la vie nippone.

Martine Barrat

C’est l’une des expositions phares du festival, qui demande d’anticiper car il y a tout le temps la queue. A mon arrivée à 9h15, 15 minutes avant l’ouverture, des gens attendaient déjà avant moi. La jauge est réduite et c’est une bonne chose pour en profiter. Cette française partie à New York a documenté la vie des enfants de Harlem puis celle des enfants de la Goutte d’Or. Le noir et blanc et la proximité de la photographe avec les gens est très touchant.

Juste à côté une exposition s’intéresse à la photo dans les livres d’enfants, avec des clichés au sens propre et figuré qui méritent d’y regarder de plus près.

Les belles expositions de Monoprix

L’exposition Nos Rêves lointains accueille de nombreux photographes connus, c’est très réussi pour un joli voyage. C’est toujours étonnant de monter à l’étage du magasin pour voir ces expos, mais elles sont souvent très sympathiques aussi.

Juste à côté, une exposition mérite de s’attarder. Phan Quang a pris des photos de familles vietnamiennes dans lesquelles des femmes ont eu un enfant avec un soldat japonais reparti. Le voile déposé sur les familles symbolise le silence et l’absence, très fort en plus de l’esthétique réussie.

Lee Shulman et Omar Victor Diop

Ici, tout est faux. Les photos historiques de scènes de la vie quotidienne américaine ont été modifiées par Photoshop pour y incruster un vrai homme noir et dénoncer ainsi l’absence de cette communauté dans les clichés des années 1950 et 60.

Des images qui ne font pas rêver

Ces photos sont issues de reportages pour Sten par Marie-Claude Deffarge et Gordian Troeller. Et contrairement au titre de l’expo, ces photos sont très belles et font un peu rêver, même dans des situations critiques.

Flower Power

Exposées dans un jardin accessible gratuitement à tous, ces photos de divers photographes interprètent les fleurs de façon contemporaine. Des grands formats de belle qualité, hautes en couleur, c’est top.

Il me reste encore une série d’images à vous montrer et j’en aurai terminé avec Arles 2026.

Rédigé par

anne

" Le monde est un livre et ceux qui ne voyagent pas n'en lisent qu'une page."
 

Saint Augustin