
Harry Gruyaert
C’est probablement l’une des plus belles expositions cette année, mais je suis passée totalement à côté. En pleine canicule, il faisait une chaleur littéralement intenable dans la chapelle Saint Martin du Méjean et je n’ai pas tenu le coup. Dommage car les couleurs et la composition des photos étaient folles !







William Klein
Alors pour celle-ci j’ai eu de la chance car depuis le site est fermé pour risque d’effondrement du toit de la chapelle. William Klein est un classique dont on fête le centenaire de la naissance qui est ici exposé, on va ici des néons newyorkais à ses films, comme une plongée en Amérique.








Park Chan-wook
Des photographies du cinéaste perfectionniste sont présentées au dernier étage du musée Lee Ufan. Je n’ai pas bien compris l’engouement.




Christian Lacroix
L’arlésien est aussi collectionneur de photos, qui ont été ici présentées au musée Réattu avec beaucoup d’humour. Il y a aussi ses dessins, des milliers de dessins depuis son enfance, ça fourmille d’idées, c’est génial.











L’image cannibale
Là, j’avoue, je n’ai pas bien compris, cette idée de fragments visuels et d’ingestion métaphorique du réel. Bref.






Le meilleur à l’Abbaye de Montmajour
D’abord, il y a les photos d’Ayana V. Jackson, ses héroïnes noires à cheval extrêmement soignées et puissantes.





Et puis surtout, la plus belle expo de l’année pour moi, celle d’Anne-Lise Broyer, Méditerranée, est-ce là qu’on habitait ? Des photos en noir et blanc, très peu saturées, avec la même douceur, le même dénuement, qui ont été prises tout autour de la Méditerranée. Loin des images féériques de bords de mer bleu turquoise, mais des images de vie mises en face d’images antiques. Et un sentiment de connaître, de reconnaitre les lieux. Quelques pages de poésie glissées entre deux photos. Sublime.






Voilà pour ce cru 2026. Vos préférences ? qui y est allé ?





