A Florence, voir David avant tout.

Avec ma cousine C., nous avions tellement aimé notre mini-séjour à Marrakech (à voir ou revoir , ou ) que nous avons décidé de renouveler l’expérience. C’est sur Florence que nous avons mis le cap pour 3 jours à la Toussaint cette année. Manifestement, nous n’étions pas les seules à avoir choisi cette destination, la foule était dense dans les rues de la ville !
Dès nos valises posée dans notre jolie réservation airbnb (je vous monterai), nous avons filé vers le 1er musée du weekend : la Galleria Dell’Accademia avec l’idée en tête qu’à Florence, nous devions voir David avant tout!

Quelques infos pratiques.

Nous avions réservé les billets en ligne avant de partir, moyennant un supplément de 4 euros par personne. Sur un séjour d’une durée si courte, nous avions bien fait, cela nous a épargné des heures de queue. Nous avons juste eu à nous rendre à un guichet face à l’entrée, où on nous a sorti tous les billets que nous avions réservés. Il existe également un pass 72 h pour 72 euros qui est rentable si on veut enchaîner les visites, ce qui n’était pas notre cas. Passer devant toute la file d’attente nous a confirmées dans notre choix, aucun regret pour le supplément.

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La Galleria dei Prigioni.

David est un tel symbole que nous avions choisi de commencer par lui ! La muséographie est intéressante. Dans la 1ere salle, certains visages sont assez effrayants, en particulier Maria Maddalena de Filippino Lippi. On admire aussi un Boticelli et quelques sculptures dont l’Enlèvement des Sabines de Giambologna. Puis nous avançons dans une galerie assez longue, la Galleria dei Prigioni, au fil de laquelle des blocs de granite incomplètement sculptés par Michel-Ange permettent de voir ces ébauches de corps émerger de la roche. Quand on se tourne vers le fond, on le voit, du haut de ses 4,34 m, monumental, magnifique. De plus près, on constate que certaines proportions sont surprenantes, mais il paraît que c’est volontaire (je parle de ses grandes mains, naturellement…). L’émotion est forte, imaginer comment une telle œuvre est sortie d’un bloc de roche ! Les détails sont si subtils, les veines, les muscles… pas étonnant que ce chef d’œuvre de Michel-Ange soit si connu !
Naturellement, comme tout le monde, nous avons fait le tour plusieurs fois, parce que, de dos, il est intéressant aussi 😉 .

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La Gipsoteca Bartolini.

Une salle juste après montre de nombreuses statues d’étude des élèves célèbres venus étudier ici. J’ai appris à cette occasion que des marques étaient placées comme repère pour la sculpture. Elles laissent des petits trous noirs assez visibles sur le plâtre.

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Les primitifs italiens.

Dans les autres salles du rez-de-chaussée et à l’étage, des primitifs italiens sont exposés. J’avoue y être moins sensible. J’ai tout de même admiré les dorures et certains détails.  Plusieurs oeuvres présentent des écritures qui plairaient à mes copines de la calligraphie, dont la Lombarde florentine dont nous avons parlé récemment.

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Rédigé par

anne

" Le monde est un livre et ceux qui ne voyagent pas n'en lisent qu'une page."
 

Saint Augustin