
Le musée des Abattoirs accueille en ce moment une magnifique exposition : l’Imagination au Pouvoir. C’est une rétrospective présentant 300 œuvres de la carrière de Jean-Charles de Castelbajac.
La mode
On connait Castelbajc pour ses activités dans la mode. Donc on retrouve naturellement des tas de robes et autres manteaux témoins de la créativité de leur auteur. Les vetements les plus pop sont sans doute les plus connus, tenues de super héroïne ou robe Mickey. Mais j’ai été très surprise par la 1ere salle qui présente des tenues taillées dans des matières non nobles, torchons et autres serpillères, qui mettent en exergue la qualité du tombé et des coupes proposées. Les manteaux nounours semblent avoir la côte également.
































Les dessins façon graffiti
A Toulouse, il n’est pas rare de croiser au détour d’une rue un dessin sur les murs réalisé par JC de Castelbajac. Souvent des anges, très épurés et un message simple. Toute une salle en accueille ici, pleins de poésie et d’engagement à la fois.








Les photos et autres objets
Plusieurs salles proposent des photos de mode, des objets colorés, skates ou lampes, des portraits en légo. On y retrouve toujours sa même gamme de couleurs caractéristiques. Il y a aussi les chasubles réalisées à l’occasion des JMJ de 1997, puis de l’ouverture de Notre Dame à Paris, encore un autre domaine dans lequel Castelbajac s’est exprimé.















Les collages
J’ai découvert que l’artiste touche-à-tout réalisait aussi de nombreux dessins et collages absolument passionnants et très inspirants. C’est sans doute la partie qui m’a le plus intéressée car je ne connaissais pas son œuvre de ce point de vue.












C’est une très belle exposition, pleine de joie, de poésie, pop et colorée. Elle retrace les collaborations et la multiplicité des domaines de création auxquels Jean-Charles de Castelbajac s’est adonné depuis les années 1960. J’ai eu la chance d’y aller sur un créneau où il n’y avait presque personne, pas si simple quand on voit le succès de l’exposition ! C’est à voir à Toulouse jusqu’au 23 aout 2026.






Sympathique découverte, je ne connaissais que le couturier.