Inutile de le préciser, on a cuit en ce mois de mai. Les fleurs ont souffert, les oiseaux aussi. A Toulouse, c’est normalement le mois le plus pluvieux de l’année. Autant vous dire qu’on était loin du compte, là. Bref, il s’est quand même passé des choses.

Des orchidées par centaines

Comme, heureusement, l’hiver a été humide, les orchidées ont pu pousser partout autour de nous.

Une Vénus de Milo au lycée

Une très belle expo que je n’ai pas encore eu le temps d’explorer a été installée au lycée. Elle raconte l’histoire du lycée Fermat il y a plus de 100 ans, avec des photos d’époque et aussi une Vénus de Milo dont je n’ai pas encore compris comment elle était arrivée là. Je me renseigne.

Une vue des toits toulousains

Le parking des Carmes offre une vue saisissante sur les toits de Toulouse, mais on n’y monte jamais parce que je vais en ville à vélo. Pour une fois que j’étais en voiture, j’ai fait le détour. Ça vaut le coup, non ?

Des coquelicots et des blés déjà blonds      

Comme un air d’été souffle sur les coteaux toulousains alors qu’on n’est qu’en mai.

Un match du Stade Toulousain

C’est bien beau d’avoir le meilleur club de rugby au monde, mais encore faudrait-il pouvoir s’y rendre. Les abonnements coutent un SMIC, les matchs sont souvent à guichets fermés, autant dire qu’on regarde la télé. Je n’y étais pas allée depuis 17 ans ! Mais j’ai eu la chance d’être invitée dans le match contre Lyon. Et comble de chance, c’était un jour où Antoine Dupont dédicaçait des photos dans les loges. Évidemment, la midinette en moi a fait la queue pour approcher ce dieu vivant et prendre une petite photo.

Encore un mois passé à toute allure, et c’est bien fatiguée par la chaleur que j’attaque ce mois de juin toujours éprouvant avec les étudiants.

Rédigé par

anne

" Le monde est un livre et ceux qui ne voyagent pas n'en lisent qu'une page."
 

Saint Augustin